Itinéraire cyclable en Maurienne
d’Aiton à Bonneval sur Arc, Savoie, Auvergne-Rhône-Alpes
2028
Accord-cadre pour des missions de maîtrise d’œuvre d’infrastructure et des missions d’assistance à maîtrise d’ouvrage pour la conception et la réalisation de la phase 1 de l’itinéraire cyclable en Maurienne
- Montant des travaux : 14 M€
- Maîtrise d’ouvrage : Conseil Régional Auvergne Rhône Alpes
- Maîtrise d’œuvre : Spielmann & Chirino architectures, Ingérop, Komenvoir, ALKHOS, APU
Le projet global d’environ 154 km comprend deux phases :
– La phase 1 (horizon 2026), de 71,5 km environ, décomposée en plusieurs secteurs discontinus, a pour objectif d’aménager l’itinéraire d’un bout à l’autre de la vallée, notamment en profitant d’aménagements cyclables existants dont certains secteurs resteront réservés à un usage cyclosportif / cyclistes avertis :
- 0,5 km de bandes cyclables
- 6,5 km de pacification de voirie
- 21 km de partage de voirie
- 43,5 km de voies vertes (dont 9,6 km de voies vertes en création pure, les autres étant sur des chemins à aménager).
– La phase 2 (après 2026), de 82,5 km environ, a pour objectif de compléter l’itinéraire pour les secteurs non compris dans la phase 1 et à augmenter le niveau de service de l’itinéraire.
L’itinéraire a été inscrit au schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires (SRADDET) puis au Schéma National des Vélo routes Voies Vertes en 2019, sous le n° V67 et comprend plusieurs passerelles :
- Passerelle sur le Glandon
- Passerelle sur le Marais
- Passerelles courantes
- Passerelle sur A43 et voies ferrées
- Passerelle sur l’Arc
Les études prennent en compte les fonctionnalités des franchissements (piétons, PMR, foule), l’intégration urbaine et paysagère de chaque tronçon, les conditions d’accès pour l’entretien et les secours, les charges d’exploitation (neige, cycliste), la durée d’utilisation du projet, les normes en vigueur et le confort des usagers (classe et niveau de confort à retenir), ainsi que des contraintes de l’action sismique, la corrosivité du site (classe de corrosivité pour le choix de la protection anti-corrosion), l’altimétrie des franchissements (niveaux d’eau, …) et les contraintes règlementaires.